Tu m'as vigoureusement adossé au mur, et mes jambes enrobent fermement ta taille. Mes mains s'accroche à ton cou après avoir trouvé le fameux bouton au tâtons. Nos lèvres sont scellées depuis bien longtemps déjà mais aucun de nous deux ne semble s'en lasser. Ton gout si doucement sucré, si subtilement fruité me fais frémir. Je n'arrive plus à m'en séparer si ce n'est que pour une seconde. Nos deux membres buccales se livre une bataille violente et sauvage.
C'est sexuellement sensuel.
Nous séparons nos langues pour mieux les faire se retrouver par la suite dans un bruit grossier.
Je m'accroche toujours plus ardemment à toi à chaque seconde ou je te respire.
Seul tes mains sous mes fesses mes soutiennent. Mais à ce que je vois, tu les tiens bien ferment donc je ne m'en occupe pas trop.
Le Hall d'entré ou nous nous trouvons est vide heureusement. Pas que ça me dérange qu'il y est des personnes, au contraire, j'adore provoquer, mais je dis ça pour les autres. Dans ce genre d'endroit les gens ne doivent pas voir beaucoup d'homme arriver en pleine nuit en trompe dans un hôtel en train de presque baiser sur place.
Mais bon ça reste tout de même à vérifier.
Un bruit sonore vient briser le silence que seul le contact de nos langues rompait.
Les portes d'ascenseur juste à notre gauche s'ouvrent enfin.
Tu me décolle du mur et nous emmène à l'intérieur, Toujours sans démêler nos souffles.
Les portes se referment derrière nous.
Tu me plaques à nouveau sur une des parois de l'ascenseur ce qui laisse échapper un long gémissement de ma bouche ; Nos deux bassins entrèrent en collision faisant se cogner nos deux érections bien vivante.
Entre deux de tes coups de langue qui débordent parfois au creux de mon cou, je réussis à te murmurer...
...__*Quelle...humm...é...han...étage ?
Tu souris dans tes multiples baisers et sans toutefois t'arrêter tu susurres...
...__*9...
Je ferme les yeux sous la pression du plaisir que tu me procures.
Je retire ma main de ton cou brûlant et cherche le long du mur les commandes de l'ascenseur. Je tombe finalement dessus. J'ouvre difficilement les yeux et regarde pour l'espace de quelques secondes les chiffres aligné à ma gauche. Dès le chiffre 9 repéré je me laisse à nouveau bercer par ta chaleur et je l'enfonce.
Mes ongles se plantent dans ton dos de plus en plus à chacun de tes coups de langues sur ma peau perlé de sueur.
Mon souffle se perd dans le petit espace ou nous nous trouvons.
Tout le désire que l'on dégage se comprime sur les murs.
Le plaisir est palpable.
La chaleur est insoutenable.
Nos corps de plus en plus en irruption ne forment bientôt plus qu'un.
Je souris sur cette pensée et une de mes mains quitte ton dos blessé pour aller se poser sur ton torse.
Elle glisse innocemment sous ton chandail et va se balader sur ta peau humide par l'effervescence de notre passion.
Je caresse chacune des parcelles de ton buste.
Chacune des formes de tes abdos.
Chacun des centimètres de peau qui s'offrent à moi.
Un nouveau bruit assourdissant.
On cesse tout les deux nos caresses buccales et regardons les décors qui se dresse derrière les portes qui viennent de s'ouvrir.
Le vide total.
Un rire que je qualifierais de pervers s'éclipse de tes lèvres savoureuses.
Tu ressers tes mains sous mes fesses et avance à nouveau.
La confusion dans ton esprit me fait prendre quelques murs dans le dos mais la douleur fait monter le désir en moi.
Moi Sado ?
Un peut...
Tu t'arrêtes devant une chambre et m'appuie dessus. Tu serres ton corps contre le miens pour qu'il me tienne en équilibre. Tu libères tes mains et les portent à tes poches. Tu en sors une clé.
Un large sourire se dessine sur nos deux visages essoufflé.
Tu entres après plusieurs essaies la clé dans la serrure.
Tu ouvres la porte, mais ayant oublié que j'étais fortement appuyé dessus, je tombe à la renverse et tu te retrouves sur moi.
Nous partons dans un fou rire interminable.
Ton souffle chaud me caresse le visage à mesure que tu ricanes.
Le désire prend le dessus de l'amusement et mon sourire s'efface laissant place à une flamme brûlante au coin de mes yeux.
Tu t'en aperçois bien vite et ton visage reprend de son sérieux.
Tes yeux s'encrèrent fermement dans les miens.
La passion est contagieuse.
Un feu d'envoutement consume maintenant tes prunelles.
Ton visage s'approche dangereusement du miens.
Je peux sentir la chaleur de ta peau d'ici.
Un sourire se dessine lentement sur mes lèvres.
D'un seul coup brusque, je me retourne, inversant nos positions.
Me voilà dans mon élément ; je domine.
La perversité et l'envie pulsent sous ma peau et cognent violement sur mes tempes.
Mon souffle devient saccadé et mon c½ur s'oppresse.
Tu t'appuies sur tes avant-bras te doutant de la suite.
À quatre pattes, j'avance félinement vers toi.
Mon regard est noir de désire.
Pour je ne sais quelle raison, tu recules.
Plus j'avance, plus tu recules.
Mon sourire s'agrandis à mesure que tu essaies d'éviter l'inévitable.
Bientôt, tu heurtes le lit au milieu de la pièce.
Un léger gémissement de douleur s'échappe de tes lèvres.
J'arrive, toujours à quatre pattes à ta hauteur.
Ton regard me pose milles questions.
Tu auras tes réponses bientôt ne t'en fais pas... !
Je me mets à califourchon sur toi.
Et plonge ma tête dans ton cou.
Ton corps entier se cambre et est inondé de mille et un frissons.
Ta respiration se fait beaucoup plus forte et beaucoup plus rapide.
Je crois avoir trouvé ton point sensible.
Amusons nous !
Je dévore littéralement ton cou en y fessant passé ma langue de temps en temps.
Je suçote, je mort, j'embrasse cette peau si douce et si miellé.
Tu laisses tomber ta tête vers l'arrière me laissant encore plus le champ libre.
Ce serais mentir de dire que je n'en profite pas.
Mais je m'en lasse bientôt. Je veux plus. Je veux te voir jouir. Je veux te voir crier à t'en arracher les cordes vocales.
J'attrape ton t-shirt et te le retire en moins de temps qu'il le faut pour le dire.
Je m'attaque à ton torse bien musclé.
Mes lèvres caressent ton thorax pendant que mes mains s'aventurent partout sur tes abdos. Elles prennent connaissances avec chacune des formes de ces muscles. Sous les passages de mes doigts, je laisse des millions de papillons de frissons sur ta peau. J'entends et je sens ton c½ur pulser à une vitesse incroyable.
Si de simples touchés te procure une tel sensation...je te conseille de t'accrocher pour la suite !
Mes mains descendent de plus en plus bas tout en prenant soin de bien profiter de chaque parcelle de ton corps.
Elles arrivent à la boucle de ta ceinture et s'activent sur elle immédiatement.
Celle-ci enlevé, c'est le tour de ton pantalon de se faire rapidement retirer.
Te voilà en simple boxer sous moi.
Une énorme bosse est dessinée sous ton sous-vêtement.
Un sourire pervers viens illuminer mon visage.
J'impose mon regard au tiens.
Mes prunelles s'accrochent violement aux tiennes et les gardent bien captive.
Je me redresse et me retrouve bien assis sur toi.
On peut apercevoir malgré l'immense noirceur de la pièce, un léger sourire en coin naître sur mes lèvres.
Je retire mon chandail avec toute la sensualité don je suis capable, mes yeux toujours liés aux tiens.
Ton regard quitte le miens pour allé se balader sans gêne sur mon torse bien nu.
Je continu de te regarder, Tu es en parfaite admiration devant mon corps.
Au bout de quelque minutes, tes mains viennent se poser sur mes côtes et les caressent doucement.
Gott' que c'est bon.
Tes mains si dures me procurent une telle sensation de douceur.
Mais tu ne sais pas à quel point la douceur n'a pas sa place ici ce soir !
J'agrippe tes mains et les posent brusquement sur mes fesses.
Tu sembles surpris sur le coup, mais tu n'attends pas bien longtemps avant de bien les malaxer.
Ça j'aime ça !
Je me mets à genou et enlève rapidement mon pantalon qui était devenu bien encombrant.
Je selle nos lèvres et y fourre ma langue brusquement.
J'aime tout ce qui est violent.
Tu viens y mêler la tienne.
Elles se caressent, se titillent, s'associent et s'enroulent.
Je romps ce baiser pour le poursuivre dans ton cou, puis sur ton torse.
Mes mains suivent le chemin de mes lèvres.
Elles s'attardent à ton bas ventre.
Elles retracent ses moindres formes avec sensualité.
J'agrippe ton boxer avec force ce qui te fais échapper un gémissement de surprise.
Je sens ton regard sur moi.
Je compte en profiter.
Je plonge mon regard dans le tiens et me liche sensuellement les lèvres.
Tu entre ouvre la bouche et je te sens frémir sous moi.
Je fais descendre lentement ton sous-vêtement.
Je savoure cet instant pour te faire souffrir.
Je te le retire entièrement et retire le miens ensuite.
Nous voilà, l'un sur l'autre bouillonnant de désir par cette nuit douce et silencieuse.
Nos peaux salées par la chaleur cherchent à tout prix un contact avec l'autre.
Les douces caresses que nous nous faisons mutuellement deviennent indispensables.
Nous avons besoin l'un de l'autre pour ne devenir qu'un.
Tout ce que je veux, c'est te sentir en moi !
Au moment où je m'y attendais le moins, tu te lèves et m'accotes sur le mur.
Je resserre mes jambes autour de toi et je sens la température monté.
Nos peaux collent l'une à l'autre.
Mos dos est fermement appuyé contre le mur et ton corps est cramponné au miens. Je me sens emprisonné par le plaisir. J'ai peine à respirer.
Je passe une de mes mains autour de ton coup et l'autre s'accroche à ton dos meurtrie.
Ta tête vient se pencher dans mon cou et je sens ton souffle bruyant et rapide dans mon oreille.
Une de tes mains s'appuie contre le mur à côté de ma tête et l'autre retient mes fesses.
Le plaisir va commencer.
Tu places ton sexe à mon antre et le titille légèrement.
..._*Huuummm.
Tu entres brusquement en moi.
Mes ongles se resserrent sur ta peau.
Ta chaleur se propage peux à peux en moi contaminant chaque partie de mon corps de ce plaisir insoutenable.
Je ne peux garder mes yeux ouverts plus longtemps.
Ma tête tombe vers l'arrière.
..._*HAAaaann !
Je sens chacun de tes soupires sur moi.
Tu sors complètement de moi et entres à nouveau encore plus profondément.
Mon corps est électrisé en entier.
Ton bassin claque contre le mien à chacun de tes coups de bassins de plus en plus présents et rapides.
..._*HAAnn !! Humm...en...encooore !
Ma voix résonne partout dans la chambre.
Tu exécutes ma demandes ce qui me fais crié et te supplier encore une fois.
Tu gémis de plus en plus fort et tes jambes tremblent tellement le plaisir est prenant.
Je ne sais plus où donner de la tête.
Mes ongles te griffent violement t'arrachant toujours plus de gémissements.
Tu donnes un nouveau coup de bassin puissant qui touche avec force ma prostate.
Je me resserre autour de toi pour te garder encore plus profondément et longtemps en moi.
..._*Haaaannnn-Haaa OuiIIii !! Enfonce...la...en...encore !!
Je décide alors d'y mettre du miens.
J'ondule mon bassin sous le tiens fessant naître une boule d'euphorie dans mon bas-ventre.
Tu serres les dents sous cette pulsion de bien-être.
..._*Humm Putaiiin Ouiiii !
Tu crie aux creux de mon cou.
Te voir d'en un tel état d'extase m'excite encore plus.
Quelques cheveux te collent au visage à cause de la chaleur de nos deux corps combiné.
À cette vision, je ne peux m'empêcher de me morde la lèvre inférieur.
Je resserre mes bras autour de ton cou pour aller y nicher ma tête.
Mon corps est encore plus proche du tiens. Ta peau se colle encore plus à la mienne à chacun de tes mouvement de vas et viens.
Les goutes de sueur qui épousent nos corps brûlant se mélange les unes aux autres.
Tu entres une dernière fois avec plus de puissance que jamais.
Tout mon corps se crispe autour de ton sexe et nous lâchons un énorme cri de jouissance en même temps.
..._**HAAAAAAAAAANNNnnnn
Tu te délivres en moi et j'éjacule entre nos deux corps.
Je redescends peux à peux sur terre.
L'altitude est ivresse.
Ma respiration se calme enfin.
Mon c½ur reprend lentement son rythme normal.
Tu te retire de moi m'arrachant un dernier soupire de plaisir.
Ce très gros orgasme m'a pris toutes mes forces.
Tu es très faible toi aussi mais tu trouves la force de me porter jusqu'au lit.
Quelle galanterie !
Tu viens ensuite t'étendre à côté de moi, à bout de souffle.
Un léger sourire apparaît sur mon visage, et je m'endors le gout de ta peau sur le bout des lèvres.
Comment Vous Allez?
Moii Ça va Ça va Mercii^^
Maiis Bon! Ce que Je veux savoiir Moii, C'est Comment Vous trouvez Le Chap=D
Diites Moii tout!
Sii Vous, Voulez être Prévenu, C'est que vous allez être fiidèle siinon, Pas la peiine de liire U_u
Meurchiii D'avance ;D
Ze Vous N'<333
Édit; Çα Fαıs Exαcтεмзит 1нευяз Eт 14 Mıиυтεs Qυε J'αı 14 Ąиs...=)